Le 13 décembre dernier, à l’issue d’une représentation à huis-clos de "La Bayadère" à l’Opéra Bastille, il a été nommé danseur étoile ! À l’heure où l’opéra broie du noir, il est venu nous insuffler un peu d’espoir. Paul Marque est l'invité d'Augustin Trapenard.

Le danseur de l'Opéra de Paris Paul Marque en décembre 2020
Le danseur de l'Opéra de Paris Paul Marque en décembre 2020 © AFP / JOEL SAGET

Pour cette émission dansée, Paul Marque a choisi de nous faire découvrir trois grands moments de répertoire : la variation de Basile dans Don Quichotte, la variation lente de Lensky dans Onéguine, et le pas de deux du Lac des cygnes. Alors ce matin, on danse sur Minkus, Tchaikovsky, dans les pas de Noureev et de John Cranko, avec Paul Marque, invité de Boomerang

Extraits de l'entretien

"On sent quand des gens nous regardent. C'est pareil dans une salle : on sent leur énergie, on sent leur souffle, on entend leurs bruits. Quand il n'y a pas de public, ça perd de sa saveur."

"Le temps peut être un ami comme un ennemi pour un danseur : plus on avance, plus on a de technique et d'expérience. Mais plus on est jeune, plus on a d'énergie".

"Je dansais partout : dans le salon, dans ma chambre, dans la rue... sur de la musique quand il y en avait, ou sans musique. Toutes les circonstances étaient bonnes pour danser". 

"Meme si notre mouvement est juste, on peut toujours trouver quelque chose en plus : un demi-centimètre, une pirouette de plus..."

"Un jeté ou un piqué peuvent être des moments purement techniques. Mais c'est à nous, en tant qu'interprètes, d'en faire autre chose selon les personnages.

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