Il est né en Pologne et est devenu l’un des metteurs en scène les plus acclamés en Europe. Actuellement, il présente une nouvelle version de "Don Carlo" de Guissepe Verdi à L’Opéra Bastille, avant de faire trembler les planches du Théâtre National de Chaillot. Krzysztof Warlikowski est l'invité d'Augustin Trapenard.

Krzysztof Warlikowski
Krzysztof Warlikowski © AFP / Thierry Zoccolan

Depuis une petite trentaine d'années, il est l'un des grands noms du théâtre européen

Son sens de la démesure et son art de l'image ont fait sa réputation. 

Il est en France comme chez lui. 

Actuellement, son Don Carlo fait sensation à l'Opéra Bastille. 

À partir du 13 novembre, il présentera On s'en va, variation sur le texte du dramaturge israélien Hanolh Levin au Théâtre National de Chaillot. 

On parle du mur de Berlin, d'espoir, de déceptions, de rage, d'images, de désir et de soumission avec Krzysztof Warlikowski, invité de Boomerang

Extraits de l'émission

"À la chute du Mur de Berlin, la vie s'ouvrait de moi. C'était la perspective d'une liberté. (...) Et je crois que si cela n'avait pas changé, je serais quand même parti de l'autre côté".

"Les croisades existent toujours.  Parce qu'aujourd'hui, la Pologne est encore prête à brûler les homosexuels".

"Quand j'ai commencé à faire du théâtre, l'opéra n'était pas un univers qui m'attirait. C'était un art de décorateur, un art bourgeois. Je trouvais ça trop ringard." 

"Un humain est un addict. À la beauté certes. Mais aussi à des choses bien plus laides". 

Programmation musicale

QUEEN – Another one bites the dust

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