Depuis Téléphone, il nous fait rêver d’autres mondes au gré de sa voix légèrement éraillée et de mélodies mélancoliques et enragées. Neuf ans après "Roc Eclair", un album dédié à son père, il revient avec "Refuge", un disque placé sous le signe de l’intime. Jean-Louis Aubert est l'invité d'Augustin Trapenard.

Jean-Louis Aubert aux Francofolies de La Rochelle en 2016
Jean-Louis Aubert aux Francofolies de La Rochelle en 2016 © AFP / XAVIER LEOTY

Sa voix éraillée est l'une des plus reconnaissables de la chanson française. 

À une semaine de la sortie de son nouvel album, "Refuge", il nous fait l'amitié d'une émission spéciale et musicale. 

Accompagné de sa guitare, il jouera tour à tour "Ne m'enferme pas", extrait de son nouvel album et  "Voilà, c'est fini" de l'album "Bleu, blanc, vert". 

Il reprendra également "Dis, quand reviendras-tu", de Barbara...

... et s'amusera à revisiter certains titres de Téléphone !

On parle de rêves, de guitare, de père, de texte et de transmission, avec Jean-Louis Aubert, invité de Boomerang. 

Extraits de l'émission

"Je suis toujours en accord avec mes premiers textes. (...) Il y a une sorte de fil intérieur qui me dépasse complètement. C’est comme si tout était écrit à l’avance."

"Prisonnier dans un camp pendant la guerre, mon père a monté un petit spectacle musical. Il m’a dit plus tard qu’il n’avait jamais été aussi libre de sa vie. Parce que chacun avait sa place dans le dénuement. Et sa place, c’était de faire évader les esprits." 

"Barbara, Gainsbourg, Aznavour, ce sont des aristocrates d’un temps passé. Je les imagine marcher dans la rue avec une cape et de la poésie dans la tête. C’est hors du monde matériel." 

"Les chansons sont vivantes et nous échappent. Alors parfois, elles attendent que nous soyons prêts à les chanter." 

Les invités
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