Elle est comédienne, écrivain mais aussi photographe. Dans "Les photos d’Anny", publié au Seuil, en librairie depuis hier, elle revient sur sa vision intime de la pratique photographique et exhume souvenirs, images et blessures du passé. Anny Duperey est l'invitée d'Augustin Trapenard.

Portrait de l'actrice et romancière, Anny Duperey le 26 mai 2018 à Paris.
Portrait de l'actrice et romancière, Anny Duperey le 26 mai 2018 à Paris. © Getty / Eric Fougere / Corbis

Contrairement à l'écriture, qui a toujours fait partie de sa vie, la photographie est arrivée par hasard. Dans son livre Les Photos d'Anny, elle revient sur le rituel sacré de cette pratique ancrée dans son histoire familiale. Du noir et blanc, de l'attente, de l'excitation et de l'émotion avec Anny Duperey, invitée d'Augustin Trapenard. 

J'ai la chance d'estomper les repères du temps et de vivre dans un flou. Je refuse de marquer les dates.

Roland Barthes a eu cette phrase qui m'a frappée à propos de la photographie, qu'il décrivait comme le geste captant la mort en marche.

Carte blanche

Pour sa carte blanche, Anny Duperey a choisi de lire un poème de l'écrivain américain Max Ehrmann : Desiderata (1927)

Programmation musicale :

  • Barbara – "Si la photo est bonne"
  • MØ – "Blur"
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