Comédienne, metteur en scène, grande figure du cinéma populaire, vous l’avez aimée en aide à domicile dans "Tatie Danièle", en buraliste hypocondriaque dans "Amélie Poulain", en syndicaliste passionné dans "Astérix mission Cléopatre". Isabelle Nanty est l'invitée d'Augustin Trapenard.

Isabelle Nanty en septembre 2017 au Théâtre Edouard VII
Isabelle Nanty en septembre 2017 au Théâtre Edouard VII © Getty / Bertrand Rindoff Petroff

Elle est l'un des visages les plus sympathiques et populaires du cinéma français. Elle a aussi été longtemps enseignante et nous parle de son expérience et de son désir de transmission. Elle sera, en septembre prochain, à l'affiche de Miss, de Ruben Alves

On parle de jeu, d'amour, de regard, de légitimité, de féminin, de frustration et de Norvège, avec Isabelle Nanty, invité de Boomerang

Extraits de l'émission 

"Petite, j’aimais jouer la maman : je jouais à attendre le mari, ce qui est un drame, parce que je n’ai jamais eu de mari ! Les enfants extériorisent, en jouant, quelque chose qui vient de l’intérieur.

"Le deuxième prénom qu’on a, c’est le destin auquel on a échappé. Moi, ça aurait été Marie-Josée de Verdun !"

"Plus on garde en mémoire l’envie de partage qui est à l’origine du métier de comédien, moins on est sensible à la critique. Moi, je ne me suis jamais sentie appartenir à une confrérie sérieuse, ça m’angoisse."

"Pour préparer un personnage, je mets le costume et je dis le texte, rien de plus ! Le metteur en scène me demande de jouer des notes : ce sont les siennes, pas les miennes." 

"Je suis devenue comédienne par un besoin de modifier une souffrance, et de communier. Ma mère me demandait d’être moi-même : j’ai transformé son injonction en jouant, je suis devenue plusieurs fois moi-même."

Carte blanche

Pour sa carte blanche, Isabelle Nanty a choisi de lire le poème de Louis Aragon, "Il n'y a pas    d'amour heureux"

Programmation musicale

Thelma Houston / George Benson – Don’t leave me this way

Lomepal - Regarde-moi

Les invités
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.