Il a fait du mauvais gout un art à part entière ! Souverain pontife de la subversion, du "trash" et de l’underground, son cinéma décapant, né à Baltimore au milieu des années 60, tourne en dérision tous les codes de la bienséance ! John Waters est l'invité d'Augustin Trapenard.

John Waters en février 2019 à Santa Monica en Californie
John Waters en février 2019 à Santa Monica en Californie © Getty / Axelle/Bauer-Griffin

"Pink Flamingos", "Polyester", "Hairspray", "Cry Baby" ou encore "Serial Mom" - c'était lui ! En mars dernier, le Festival Ecrans mixtes, à Lyon, lui rendait hommage. Augustin Trapenard était allé à sa rencontre. Une interview à l'image de ce cinéaste de la subversion : flamboyante et décapante ! John Waters est l'invité d'Augustin Trapenard. 

Extraits de l'émission

"Le mauvais goût s’est fait exploser par Donald Trump : lui, c’est carrément Jeff Koons, sans aucune connaissance des arts !"

"Au début, mon public, c'était tout un monde bariolé d’exclus. Aujourd'hui, si la société fait de moi un inclus, une icône, rien n’a plus de sens ! J’ai même reçu une médaille de l’Etat français pour ma contribution au cinéma ! Vous imaginez ?"

"Il y a une chose que j’ai apprise avec le temps. Quelles que soient la langue, la politique, la race : tout le monde est prêt à vous payer pour sortir un pet…"

"Je ne suis de droite que pour un seul truc : les lois de l’élégance..."

"Divine se faisait tabasser au lycée tous les jours, et il a utilisé cette rage dans mes films. C’était un punk, avant même que le mot soit inventé. On sera tous enterrés ensemble, et ça s’appellera Disgraceland !"

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