Depuis son spectacle sur les élections présidentielles de 2017, et son passage au Jamel Comedy, il est devenu l'un des nouveaux visages de l'humour hexagonal. Son nouveau seul en scène, se joue au Théâtre Edouard VII et sera ensuite en tournée dans toute la France. Haroun est l'invité d'Augustin Trapenard.

Haroun en décembre 2019
Haroun en décembre 2019 © AFP / Lionel BONAVENTURE

Son ton corrosif et son air nonchalant ont su séduire un large public.  

Dans son nouveau seul en scène, au Théâtre Edouard VII jusqu'au 2 février,  il parle de tout, avec un flegme qui fait mouche. 

On parle de surveillance, de clichés, de respect, de réthorique, de danse avec Haroun, invité d'Augustin Trapenard. 

Extraits de l'émission 

"Quand je vois les techniques de surveillance contemporaine, je me demande, si au nom de la perfection de l'homme, nous ne sommes pas en train de perdre notre propre humanité".

"Faire part de son désarroi sur les réseaux sociaux pour soulager sa conscience, c'est comme klaxonner dans un bouchon : on fait chier tout le monde et ça ne sert pas à grand chose".

"Je suis devenu humoriste par faiblesse". 

"C’est devenu à la mode d’être ignorant, de mal parler, de ne pas trouver ses mots. On nous parfois encourage à rester médiocre".

"L’humour est parfois plus fort que la politique. (...) On peut faire passer des idées sans violence, sans répression policière". 

"Mon seul engagement c'est de faire des blagues."  

Carte blanche

Haroun a écrit un texte inédit intitulé "Oraison funèbre du respect"

Programmation musicale

Elvis Presley - Don't be cruel

Keren Ann/Patchwork - Odessa / Odyssée

Les invités
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