Elle a été inoubliable en "Nikita" chez Luc Besson, transgressive chez Catherine Breillat dans "Sex is comedy", radicale dans "Terre Promise" chez Amos Gitaï. Son premier roman "Les abusés" paraît demain chez Robert Laffont. Un texte intime, passionné et puissant. Anne Parillaud est l'invitée d'Augustin Trapenard.

La comédienne Anne Parillaud, 2019
La comédienne Anne Parillaud, 2019 © Getty / Bertrand Rindoff Petroff / Contributeur

Actrice surprenante, elle est toujours là où on ne l'attend pas. Les abusés, son premier roman, sort demain. Elle y raconte l'histoire d'une passion toxique et le destin d'une femme ravagée par l'abus, l'abandon et la culpabilité. On parle de ce que c'est que de jouer un rôle mais aussi et surtout d'amour avec Anne Parillaud, dans Boomerang. 

Carte blanche

Pour sa carte blanche, Anne Parillaud a choisi de lire un texte d'Oscar Wilde, ainsi qu'un extrait de son livre, Les abusés

Extraits de l'émission

"Je suis actrice, donc on s'attend à ce que je parle des rôles que j'incarne. Mais le cinema, c'est là que je suis la plus vraie. Je suis une handicapée de la réalité, donc je m'en suis créé une autre dans la fiction. Le cinéma est devenu ma réalité".

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Suis-je actrice pour me fuir, ou me retrouver ? Je n'ai pas la réponse, et ça reste un moteur

"Je me suis sentie beaucoup plus nue en écrivain qu'en jouant des personnages : sur le plateau, il y a un flou qui permet de se noyer. En écrivant, pour la première fois, j'ai vraiment assumé qui j'étais".

"Pour moi, la vérité se trouve dans la création : on réinvente un monde, et cette réinvention nous montre le monde dans lequel on vit. C'est toute la démarche des surréalistes : en faisant un pas de côté on découvre une certaine vérité".

"J'ai l'impression que si je maîtrise mon corps je peux laisser s'exprimer la folie de mon esprit, donc j'ai fait mon choix. Mais ce corps, je l'ai souvent laissé prendre, je l'ai donné, parce que moi je ne l'aimais pas".

"Le regard de l'autre a une importance énorme pour moi. J'ai eu besoin de leur regard de la façon dont ils m'ont façonnée, pour trouver quelle version de moi était celle qui me convenait le plus".

"L'écriture a été pour moi à la fois une torture et une jouissance. J'étais comme prise en otage de mon écriture, ça m'a complètement obsédée. Je ne me suis pas sentie maîtriser mon écriture, les choses s'écrivaient d'elles-mêmes".

Programmation musicale

KLAUS NOMI - The Cold Song

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