Depuis une petite trentaine d’années, il est l’un des musiciens, compositeurs et producteurs les plus inclassables et inventifs de la scène française. Il nous dévoile, ce matin, un premier extrait de son nouvel album, "Rêve Capital". Ça s’appelle "L’homme idéal". Bertrand Burgalat est l'invité d'Augustin Trapenard.

Bertrand Burgalat
Bertrand Burgalat © Getty

Dandy d’avant-garde, modeste, un peu fou, il n'en garde pas moins les pieds sur terre, puisqu’il est également président du SNEP, syndicat national de l’industrie du disque, et directeur du label Tricatel.  Son nouveau titre s'appelle L'homme l'idéal et sort aujourd'hui. On parle de rêve, de Pink Floyd et des Beach Boys, de voix et d'harmonies avec Bertrand Burgalat, dans Boomerang

Carte blanche 

Pour sa carte blanche Bertrand Burgalat a choisi de reprendre "Ce n'est rien" de Julien Clerc.  

Extraits de l'émission

"Enfant j'avais une forme de mélancolie, je cherchais à m'évader. Quand j'avais 10 ans j'ai vu un concert de PinkFloyd : ça a été une véritable épiphanie, j'ai vu quelque chose d'onirique et spatial, j'ai trouvé une manière de m'évader par la musique".

"Le nombre de gens qui écoute mes disques m'importe assez peu, tant qu'il existe un public pour comprendre ma musique. D'ailleurs, à propos du succès Malraux disait : au dessus de 20.000 exemplaires il y a un malentendu".

"La longévité du label Tricatel est pour moi un exploit : continuer à produire des disques qui rentrent dans des niches, c'est formidable ! Toute mon énergie, je la mets à pousser mes artistes à aller au bout de leurs idées".

"Je n'ai jamais cherché à sur-chanter, je chante comme je parle. Je crois qu'inconsciemment, c'était peut-être pour ne pas entrer en compétition avec ma mère, qui était soprano".

"Quand je compose sur des textes qu'on m'envoie, je ne cherche pas à comprendre et analyser les paroles, je veux garder une compréhension instinctive. Ca me permet de sortir des automatismes".

"J'ai toujours aimé les disques un peu labyrinthe, qu'on peut écouter plusieurs fois en comprenant toujours quelque chose de différent. C'est le cas de Dark Side of the Moon des PinkFloyd".

Programmation musicale

Bertrand Burgalat - L'homme idéal

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