Il y a un peu plus d’un an, après un duo avec son frère, le chanteur de Roméo Elvis, son nom s’est répandu comme une trainée de poudre sur tous les réseaux et a enflammé le petit monde de la pop. Son premier album, "Brol", est l’un des plus attendus de ce début d’année. Angèle est l'invitée d'Augustin Trapenard.

La chanteuse belge Angèle, en concert aux Francofolies de La Rochelle en juillet 2018
La chanteuse belge Angèle, en concert aux Francofolies de La Rochelle en juillet 2018 © AFP / Xavier Léoty

Adoubée par toute la scène hip-hop, elle contribue au renouveau de la scène francophone. Son premier album, BROL,  sort le 5 octobre et c'est un événement. Alors ce matin, des réseaux, du féminisme, du piano, de l'autodérision et des bons mots, avec Angèle, invitée d'Augustin Trapenard. 

Le “BROL” c'est le bordel. Là par exemple, j'ai du Brol dans mon sac.

Angèle et les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux font partie de ma vie. Cela m'a permis d'exister, mais malheureusement cela me prend beaucoup d'énergie aussi.

Ma chanson “La Thune” parle de l'argent, du paraître et du désir d'être admiré par tous.

Les confessions d'Angèle sur son début de carrière et son travail

Je garde un esprit de sérieux dans mon travail. Je reste assidue et rigoureuse. C'est plutôt dans mes textes que j'échappe au sérieux.

L'apprentissage du piano par le jazz a changé ma vie. Le jazz m'a ouvert les portes de la composition. Cela a été déterminant pour la suite.

À mes débuts, j'avais peur de toutes les propositions qu'on m'adressait. J'avais le sentiment qu'on allait s'approprier mon univers et produire mes chansons à ma place.

Carte blanche

Pour sa carte blanche, Angèle a choisi de reprendre "La chanson de Prévert" de Serge Gainsbourg. 

Programmation musicale

  • Angèle – "Jalousie"
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