En raison des circonstances exceptionnelles liées au Covid 19, Boomerang vous propose de redécouvrir certains de ses plus beaux entretiens. Jour 11, voici l'humoriste, Camille Lellouche, reçue par Augustin Trapenard en octobre 2019.

Camille Lellouche en septembre 2019
Camille Lellouche en septembre 2019 © Getty / Bertrand Rindoff Petroff

Grâce à The Voice, YouTube et Instagram, elle a réalisé son rêve et est entrée dans la lumière. Camille en vrai, son "seul en scène" est en tournée dans toute la France. Elle y chante, danse, joue du piano et joue la comédie. Elle convoque aussi une galerie de personnages qui disent quelque chose du féminin.

On parlait de féminin, de féminicide, de piano, de RnB avec Camille Lellouche, invitée de Boomerang

Le mot d'Augustin 

Je me souviens de l’inattendu. C’est à dire que chaque question, chaque élément, chaque séquence que l’on avait préparée la veille tombait à l’eau, jusqu’au petit piano qu’on lui avait apporté et qui sonnait faux. À chaque fois, pourtant - c’en était fascinant - elle retombait sur ses pieds, d’un mot d’esprit, d’une repartie ou d’une improvisation bien sentie. Si bien qu’à un moment, par lassitude ou provocation, j’avais fini par lâcher mon conducteur pour faire entièrement confiance à la discussion... et à l’émotion. Je me souviens qu’on avait tout partagé, ce matin-là, les rires comme les pleurs - quand à un moment, en parlant de l’un des personnages de son spectacle, elle avait dit à demi-mot ce qu’elle n’avouait jamais. Je me souviens qu’on avait écouté TLC et qu’on s’était tenu la main. Je me souviens que j’avais commencé l’émission en disant qu’une bonne interview, ça ne tenait à rien, mais que parfois, c’était tellement bien.

La musique

TLC - Waterfalls 

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