Son quatrième long-métrage, "Les estivants", sort après demain. L’histoire d’une réalisatrice, en vacances sur la côte d’Azur, tourmentée par le départ de son mari et l’écriture de son nouveau film. De l'amour, de l'autodérision, du rire et des larmes, avec Valeria Bruni-Tedeschi,l'invitée d'Augustin Trapenard.

Valeria Bruni-Tedeschi
Valeria Bruni-Tedeschi © AFP / Valery Hache

Elle réalise, de son propre aveux, des "autobiographies imaginaires". Dans Les estivants, en salles le 30 janvier, elle distille les ingrédients qui ont fait le succès de ses précédents films, et nous raconte l'histoire d'une femme en quête de sens. Elle nous dit aussi quelque chose des pouvoirs du cinéma et de la comédie. On parle de vieillesse, d'amour, de deuil, de création et de fraternité, avec Valeria Bruni-Tedeschi.  

Extraits de l'entretien

Dormir était idiot, c'était du temps volé à la rigolade.

J'aime bien tourner en ridicule les petites catastrophes de la vie quotidienne. Je peux en faire un petit spectacle avec les copains ! (...) Le mot ridicule, ça détend. Ok on est ridicules, donc on a moins peur !

Un film c'est toujours un petit crime.

Tout ce qui ne va pas ensemble, j'aime bien. Une autobiographie imaginaire par exemple !

Carte blanche

Pour sa carte blanche, Valeria Bruni-Tedeschi a choisi de lire un extrait "Combat de nègres et de chiens" de Bernard-Marie Koltès.

Programmation musicale

Nada - "Ma che freddo fa"

M - "Supercherie" 

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