Il écrit pour le théâtre et le cinéma depuis plus de soixante ans. Ses compagnons de route figurent parmi les plus grands : Luis Buñuel, Peter Brook, Milos Forman, Pierre Étaix. C’est l’acuité de son regard que l'on est venu chercher dans cet entretien avec lui. Jean-Claude Carrière est l'invité d'Augustin Trapenard.

Jean-Claude Carrière le 8 novembre 2018
Jean-Claude Carrière le 8 novembre 2018 © Getty / Eric Fougere - Corbis

On lui doit plusieurs chefs d'œuvre du septième art -  souvenez-vous de Belle de Jour, Danton, Valmont, ou encore Cyrano de Bergerac

Le cinéma parlant a inventé quelque chose qui n'existait pas avant : il a inventé le silence

Dans Ateliers, paru aux éditions Odile Jacob, Jean-Claude Carrière revient sur plus de soixante ans de création théâtrale et cinématographique, rend hommage à certains des plus grands artistes du XXe siècle, et nous livre un témoignage précieux sur les mystères de l'écriture.

On parle de menace, d'écologie, d'image, de langage, de sacré, de foi et de la nécessité de raconter des histoires, avec Jean-Claude Carrière, invité de Boomerang

Livres

  • Ateliers, de Jean-Claude Carrière, paru aux éditions Odile Jacob.
  • Le Mahâbhârata, une bande-dessinée illustrée par Jean-Marie Michaud, sur un texte de Jean-Claude Carrière, vient de paraître aux éditions Hozhoni. (voir le calaméo)

Extraits de l'entretien

"Aujourd'hui, la désobéissance civile est indispensable. Quelles mesures les gouvernements pourraient-ils prendre face à la destruction de la planète ? Nous devons changer nos comportements, commencer par de petites choses et convaincre nos enfants"

"Au début des années 1960, ma sensibilité écologique me faisait passer pour un rigolo. Aujourd'hui les années passent et la menace se développe"

"Le cinéma parlant a inventé quelque chose qui n'existait pas avant : il a inventé le silence"

L'histoire des religions est passionnante. Non pas, par ce qu'elle dit des dieux, mais par ce qu'elle dit de nous.

"J'ai grandi à la campagne, dans un univers sans livre ni image. Puis à douze ans, j'ai découvert Metropolis. Cela a été un choc. Je ne connaissais ni la ville, ni la femme."

"Que l'on voit un film sur Netflix ou dans une salle, cela reste un film".

Programmation musicale

  • Ricky Lee Jones – A lucky guy
  • Vincent Delerm – Vie Varda
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