Icône du 7ème art, du féminisme et de l'engagement, elle n'a jamais cessé de se réinventer sur tous les plans. En octobre 2018, elle recevait le prestigieux Prix Lumière, à Lyon, et venait nous en parler dans Boomerang. Jane Fonda était l'invitée d'Augustin Trapenard.

Jane Fonda
Jane Fonda © Getty / Theo Wargo

En octobre 2018, Jane Fonda recevait le Prix Lumière pour l’ensemble de sa carrière. La Cinémathèque, en partenariat avec avec Women in Motion, lui consacrait par ailleurs une grande rétrospective. Barbarella, On achève bien les chevaux, Klute ou encore La Maison du lac étaient au programme. Alors ce matin, on parle, à nouveau, de culte, d'engagement, de cinéma, de francophilie et de féminin avec Jane Fonda.

Extraits de l'entretien

"Grâce à Barbarella, j'ai provoqué des millions d’éjaculations chez les jeunes de 14-15 ans. J'en suis fière !"

"Sydney Pollack est le premier réalisateur à m’avoir demandé mon avis sur un film. Avant, c’était comme si mes idées n’avaient pas de valeur."

"Je suis arrivée en France vierge émotionnellement. Vierge d’expérience. La France m’a formée, j’y étais en mai 68. Aujourd’hui, elle est mon deuxième pays."

"Je n’ai jamais été une bad girl. J’ai toujours fait de mon mieux. Mais à un moment donné, j’ai refusé de fermer ma gueule, surtout sur la guerre au Vietnam et les violences envers les femmes."

"Sur le tournage de Klute, il y avait une scène où je réalisais que l’homme devant moi aller me tuer. Je pleurais. Mes larmes venaient d’une pensée pour toutes ces femmes tuées par leur maris. A ce moment-là, j’ai compris que le féminisme était entré dans mon corps".

Programmation musicale

Matthieu Chedid - La Groupie du pianiste

Lesley Gore - You don't own me

Hervé - La peur des mots

Les invités
L'équipe
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