Le 14 février dernier, Boomerang fêtait sa millième émission. Pour l'occasion, Augustin Trapenard recevait un invité d'exception, Jacques Dutronc ! Ensemble, dans Boomerang, ils revenaient sur une vie sans cesse tiraillée entre surexposition médiatique et désir de solitude.

Jacques Dutronc en 1993
Jacques Dutronc en 1993 © AFP / COLLECTION CHRISTOPHEL © PHOTOTHEQUE LECOEUVRE

Ses airs de dandy blasé en ont fait une icône de la chanson française ! Et moi et moi", "Les cactus", "J'aime les filles", "Fais pas ci, fais pas ça", "Il est cinq heures..." - c'était lui ! "Fume c'est Dutronc", son meilleur sur plus de cinquante ans paraissait en février dernier ! On parlait de la France, de cinéma, de musique et d'une existence tiraillée entre surexposition médiatique et désir de solitude. On parlait de la vie, tout simplement, et sous tous ses aspects avec Jacques Dutronc.

Extraits de l'entretien

"Une bonne chanson c’est celle vous fait vibrer, qui vous met en joie, qui vous tire quelques larmes ou quelques souvenirs."

"Ce qu’il a de meilleur en moi ? Ce qu’il y a de moins mauvais plutôt, non ? (…) Je ne sais pas"

"Enfant, j’écoutais beaucoup de classique : Beethoven, Saint Saëns. Je ne connaissais pas d’autre chose, en fait. Puis j’ai découvert Elvis Presley, The Platters, alors j’ai fait comme tout le monde…"

"Plus jeune, j’étais amoureux des acteurs plus que des films. Ils étaient intouchables, inégalables. J’ai dû voir Vertigo une cinquante de fois, dans la même salle, pour Kim Novak."

"Je commence un peu à penser à la Mort. Ou c’est elle qui pense à moi, je ne sais pas.  J’ai fait pas mal de choses pour la convoquer aussi, comme un petit jeu entre nous."

Programmation musicale

Jacques Dutronc / Françoise Hardy - Puisque vous partez en voyage

Jacques Dutronc - Les gens sont fous, les temps sont flous

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