On lui doit des romans tels que "Premier amour", "L’enfant volé" ou encore "Expiation". "Une machine comme moi", son quinzième opus, vient de paraitre, dans une traduction de France Camus-Pichon. Il est notre invité Brexit. Ian McEwan est l'invité d'Augustin Trapenard.

Ian Mc Ewan en mars 2018
Ian Mc Ewan en mars 2018 © Getty / David M. Benett

En ce jour historique de Brexit, il vient nous parler de sa vision du Royaume-Uni, de l'Europe et de l'avenir.  Il revient également sur son parcours et sa passion de la littérature. 

Son dernier roman, "Une machine comme moi", vient de paraitre. Une fable grinçante sur fond d’intelligence artificielle et de Thatchérisme.

Ian McEwan est l'invité de Boomerang.

Extraits de l'émission

"Le roman britannique n'existe pas." 

"L'idée d'une Grande-Bretagne unie n'existe plus.  Le pays va rester divisé : entre Écossais, Anglais, anti-Brexit, pro-Brexit".

"Le gouvernement nous a imposé une intense austérité. Et les populistes ont été astucieux : ils ont convaincu les gens que leur mécontentement était le résultat des politiques de l'Union Européenne".

"Nous avons créé une créature : Internet. On n'avait aucune idée des impacts, on fonçait tête baissée sans savoir ce qui allait se passer. Aujourd'hui, c’est une créature que nous ne maîtrisons plus."

"Le roman est une exploration qui permet d’élargir l’univers, d’ouvrir le champ des possibles".

"L'histoire de l'humanité n'est faite que de déceptions. On croyait être au centre de la création, Darwin nous a dit le contraire. On croyait maîtriser notre esprit, Freud nous a prouvé que nous avions tort."

"Pourquoi le roman n'est pas mort ? Parce que nous n'avons pas encore trouvé de forme d’expression artistique qui nous permette de comprendre aussi bien ce que c'est d'être quelqu'un d'autre".

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