Le film "Taxi" en a fait l’un des acteurs les plus populaires de sa génération. Récompensé par un prix d’interprétation à Cannes pour le film "Indigènes" de Rachid Bouchareb, on guettait son retour avec impatience.Sami Naceri est l'invité d'Augustin Trapenard.

Samy Naceri à Cannes en 2018
Samy Naceri à Cannes en 2018 © AFP / Valery HACHE

Le succès de Taxi a fait de lui le modèle de toute une génération. De consécrations en errances, il n'a pas fini de nous surprendre. Il sera à l'affiche, après-demain, du film Les méchants, de Mouloud Achour et Dominique Baumard, où il campe un drôle d’imprésario. Sami Naceri est dans Boomerang. 

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Carte blanche

Pour sa carte blanche, Samy Naceri a choisi de lire un texte de Kery James, "Si c'était à refaire". 

Extraits de l'entretien 

"On joue avec ses blessures. J’ai vécu des choses difficiles. Je viens d'une famille modeste: mon père était peintre en bâtiment, ma mère ne travaillait pas. Avec mon grand-frère Bibi, scénariste, on a toujours rêvé de faire ce métier mais il a fallu pousser les portes"

"J’aime l’humilité. Je suis là pour faire le « bouffon du roi », pour amuser la galerie. Je n’ai jamais été très prétentieux avec mon métier, surtout dans Taxi"

"Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’acteurs, de producteurs et de réalisateurs d’origines maghrébines. Ca fait plaisir. Quand on est arrivé, on avait que des rôles de Momo, et moi je rêvais de m’appeler Michel ou Alain. Besson me l’a donné dans Taxi"

"Je me souviens encore par cœur de la scène que j’ai faite pour le casting de Raï. J’ai réussi à y mettre quelque chose de moi, de mon passé d’écorché vif. J'étais allé chercher des choses très loin, sur mon père, sur mes frères, sur mes sœurs"

"Il y a tellement de choses que je ne referai pas. Mais peut-être que sans ces erreurs, je n'en serai pas là aujourd'hui. Je me suis tout pardonné. Je vis dans le présent, pas dans le passé, et j’essaie d’être le plus positif possible"   

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