Elle est romancière, prix Goncourt il y a sept ans pour "Pas pleurer". De sa plume cinglante aux accents lyriques, elle célèbre la langue, l’imaginaire et la différence. Lydie Salvayre est l'invitée d'Augustin Trapenard.

Lydie Salvayre en septembre 2015 à Barcelone
Lydie Salvayre en septembre 2015 à Barcelone © Maxppp / TONI ALBIR

En cette rentrée littéraire, elle fait paraitre deux livres, Rêver debout, hommage passionné au Quichotte de Cervantès, et Famille, étrange huis clos resserré autour d’un inavouable secret. Lydie Salvayre est dans Boomerang

Extraits de l'entretien 

"Je pense qu’il y a des douleurs vraiment irréparables. C’est la faillite de la résilience. Il y a des choses qui tuent vraiment."

"On est trop souvent pris dans le divorce entre ce que nous disons et ce que nous faisons."

"La littérature m’a aidé bien davantage que les manuels de psychiatrie. L’art nous éclaire et nous rappelle cette part sombre, énigmatique en nous."

"Mon métier de psychiatre m’a donné une certaine liberté par rapport au dogme psychanalytique, une capacité à entendre. Je pense qu’il y a eu des effets réciproques avec la littérature."

"Mille choses me rendent fragile et me désespèrent, comme le destin des afghanes."

Programmation musicale

  • LUZ CASAL – Gracias a la vida
  • BENJAMIN BIOLAY – Ma Route
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