Heureux lauréat du Prix Astrid Lindgren, l’équivalant du prix Nobel pour la littérature jeunesse, il est venu nous parler d'imagination et de mots. Jean-Claude Mourlevat est l'invité d'Augustin Trapenard.

Jean-Claude Mourlevat en 2017 au Salon du livre de Paris
Jean-Claude Mourlevat en 2017 au Salon du livre de Paris © Maxppp / Gaël Dupret

Certains de ses livres comme "L’enfant Océan", "La rivière à l’envers" ou encore "La ballade de Cornebique" sont devenus des classiques de la littérature jeunesse. En mars dernier, il recevait le prix Astrid Lindgren pour l'ensemble de son oeuvre. Jean-Claude Mourlevat est dans Boomerang

Extraits de l'entretien

"Mes premières histoires n'étaient pas des histoires lues, mais des histoires racontées ! On les inventait dans notre chambre avec mon frère, le soir, on riait tellement que ma mère se relevait pour nous gronder !"

"Le premier livre que j'ai lu, c'était au collège : Robinson Crusoé. J'ai été marqué par la voix de Robinson qui sortait du livre, et me parlait de solitude à solitude. Il me semblait que c'était le meilleur livre du monde"

"Ce serait l'histoire d'un petit hérisson qui...voudrait aller chez le coiffeur". J'ai inventé ce début d'histoire quand j'étais enfant avec mon frère. Il m'a percuté, et 50 ans plus tard j'en ai fait un livre"

"Les écrivains me paraissent parfois comme des joueurs de cartes, qui jouent éternellement en espérant trouver la main magique. Et on ne peut pas bluffer, sinon les lecteurs, et lectrices ne le pardonnent pas"

"Parfois, la distinction entre littérature adulte / jeunesse me parait injuste. Il y a dans la littérature jeunesse des chefs d'oeuvre qui feront date"

Carte blanche

Pour sa carte blanche, Jean-Claude Mourlevat a écrit un texte inédit. 

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