"SOS Fantômes" a fait de lui l'un des acteurs phares des années 80. Il s’est réinventé au tournant des années 2000 chez Sofia Coppola, Jim Jarmusch ou encore Wes Anderson. Bill Murray est l'invité d'Augustin Trapenard.

Bill Murray joue dans le nouveau film de Wes Anderson, "The French Dispatch"
Bill Murray joue dans le nouveau film de Wes Anderson, "The French Dispatch" © AFP / Christophe Simon

The French Dispatch, en salle mercredi : c’est le nom de sa neuvième collaboration avec Wes Anderson. Une célébration virtuose, archi précise, et rétro de la grande époque de la presse papier, dans lequel il joue un directeur de journal paternel et flegmatique. Bill Murray est dans Boomerang. 

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Extraits de l'entretien

Je me suis pointé sur le tournage de The French Dispatch avec un mois de retard à cause du Covid-19.  Wes [Anderson] avait déjà donné mon rôle à quelqu’un d’autre, mais il m’en a écrit un autre. Dans cette situation, j’ai pu parler et improviser, ce qui est très rare.

"Un scénario n’est jamais qu’en deux dimensions. Quand j’arrive sur le plateau, une troisième dimension apparaît. Seuls les acteurs sont capables de la voir. C’est un boulot de mise en lien entre les scènes. C’est comme de la menuiserie d’art."

"Même si je suis une vraie pipelette, je préfère que quelqu’un me raconte des histoires. J’arrive à un âge où je sais mieux apprécier le silence. Mon ambition aujourd’hui, c’est d’arriver à la fermer."

"Pour "Rushmore", les agents de Wes Anderson m’ont demandé si je voulais le rencontrer. J’ai dit non. Je l’ai rencontré le premier jour du tournage. On avait pas besoin de parler. C’était la première fois que je voyais ça: un scénario où tout est en place."

"J’ai de la chance que ma vie professionnelle me permette de travailler pour des réalisateurs de la nouvelle génération: Wes, Jim, Sofia. Quand ils m’appellent, je réponds ‘ok, à quelle heure on tourne."

"Après mon premier cours d’improvisation, j’étais en détresse. J’ai marché sur 80 pâtés de maison dans la mauvaise direction. Puis j’ai pris la route, j’ai traversé l’Amérique en auto-stop, et à mon retour, je savais raconter des histoires."

Programmation musicale

Jarvis Cocker - "Aline"

Les invités
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  • Michael KiwanukaBeautiful Life (radio edit)2021
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