Deux BD aux univers dignes de Kafka : une bonne dose d'absurde et de dérisoire et des univers sinistres.

Couvertures du Passeur et de Ville avoisinant la terre
Couvertures du Passeur et de Ville avoisinant la terre © Hermann et Yves H/Dupuis et Jorj A. Mhaya/Denoël Graphic

L'univers Kafkaïen, c'est aussi l'acceptation d'un monde perdu, et l'angoisse qui va avec...

Dans Le Passeur, Hermann et Yves, les auteurs, ont choisi pour décor une ville déserte à la sortie du désert, dans laquelle un couple entre, sac sur le dos et carte en main.

Tout y est gris, les rares âmes que l'on y croisent ont l'air éteintes, le regard fixe, comme si elles étaient mortes. Ils viennent chercher la promesse d'une vie nouvelle, à Paradize. Ils y croient parce que c'est inscrit sur la carte qu'ils ont trouvé sur un homme mort. Un homme qu'ils n'ont même pas tué mais sur lequel il y avait aussi une liasse de billets. Car pour entrer à Paradize, il faut montrer patte blanche.

►►► Le Passeur est publié aux éditions Dupuis, dans la collection Aire Libre.

Et dans Ville avoisinant la Terre de Jorj A. Mhaya, c'est une plongée dans l'absurde.

Farid habite Beyrouth. Petite mallette dans la main gauche, chemise cravate, surmontée d'un imper clair. Comme tous les soirs, Farid attend le bus pour rentrer chez lui. Mais cette fois, Farid est perdu. Car son immeuble, celui où il habite avec sa famille a disparu. Et désormais, il fait nuit. Les gens deviennent étranges...

►►► Ville avoisinant la Terre est paru aux éditions Denoël.

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