Pripyat, au nord de l'Ukraine, est, jusqu'en 1986, la ville symbole du socialisme triomphant.

Construite dans les années 70 à trois kilomètres de Tchernobyl, elle était prévue au départ pour accueillir le personnel de la centrale. 50.000 personnes y vivaient.

Et puis, dans la nuit du 25 au 26 avril 1986: l'explosion du réacteur numéro 4.

Après l'explosion on retrouve un père et un fils. Kolia a seize ans mais il en paraît dix à côté de son père, grand, barbu, bâti comme une armoire.

Pripyat est devenue une ville fantôme. Là bas, on chasse du chien radioactif. Trente roubles chaque animal abattu. Car il faut éradiquer les bêtes devenues sauvages qui se reproduisent et peuvent devenir dangereuses.

La ville dessinée par Christophe Alliel est telle qu'elle est montrée dans les documentaires d'aujourd'hui : fantomatique. Avec une végétation qui reprend le dessus, des immeubles abandonnés, des salles de classes vides, la fête foraine avec ses stands, ses autos-tamponneuses et sa grande roue.

Mais Pripyat n'a pas été totalement abandonné. Où sont ceux qui sont restés ? Et surtout qui sont-ils ?

►► Les chiens de Pripyatde Ducoudray et Alliel c'est paru chez Grand Angle.

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