"Ceux que tous repoussent, je les accueillerai, au nom de mon Maître. Sans mur, ni clôture et je mettrai des fleurs sur le chemin."

Une phrase peut parfois résumer un homme ou l'oeuvre de sa vie.

John Bost était avant tout un homme épris de religion. Il était pasteur à La Force, un village de Dordogne. Ce roman graphique est donc son histoire.

Bost a dressé des bâtiments disséminés un peu partout autour du village: La Famille, Le Repos, Bethesda, Siloé, La Retraite. Ce sont des asiles.

Asiles au sens premier du terme: ce sont des refuges. Pour les idiots, comme on les appelait à l'époque, pour les filles, infirmes, incurables, aveugles.

Un asile pour les servantes, les femmes veuves, célibataires et sans ressources...

John Bost fut un pionnier de l'action sociale. Car non seulement il va accueillir ces handicapés, il va leur donner une éducation et une raison d'être par le travail.

A l'heure où la psychiatrie était encore balbutiante et la plupart du temps inhumaine, John Bost, lui, avait donc une idée bien précise de ce qu'il voulait faire.

►► John Bost – Un précurseur de Vincent Henry et Bruno Loth est paru aux éditions La Boîte à Bulles.

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  • London Grammar

    Big Picture (radio edit)

    2017

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