Aujourd'hui, Maïa Mazaurette répond à la question suivante : « Pourquoi se sent-on plus libre avec son amant qu’avec son mari ? »

Jean-Patrick cette semaine est une femme, c'est donc Patricia qui me pose la question suivante : « Pourquoi me sens-je plus libre avec mon amant qu’avec mon mari ? » 
Ah, cette grisante sensation de liberté... Dites-moi, Patricia, ça ne vous a pas mis la puce à l’oreille quand on vous a déclarés unis par les « liens » sacrés du mariage ? 
Quand vous avez signé pour le compte « joint », quand vous vous êtes « casée », par « attachement », dans une relation « sérieuse »... Ou quand vous avez « cadenassé » un pont pour « enterrer » votre vie de jeune fille ? 
Je ne veux pas vous accabler, mais il y avait quand même deux-trois indices dans le champ sémantique.

Et je vous rassure, c'est pas la faute de votre mari. C'est le système. Par définition, tout engagement induit des contraintes – si vous vouliez être libre, fallait pas vous marier. 
D'ailleurs, entre nous, si le mariage était fun, y'aurait pas de réductions d'impôt. A l'Eglise, ce ne serait pas un sacrement. Le Pape excommunierait les familles traditionnelles. La manif pour tous défendrait le mariage pour personne. 

Je suis désolée de vous dire ça à une semaine de Noël, Patricia, mais si les religieux tiennent à vous mettre la bague au doigt, c'est pour que vous ne mettiez pas vos doigts ailleurs. 

La suite à écouter et à retrouver en vidéo! 

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