Allons battre le pavé parisien pour voir ce qu'il en est 150 ans, jour pour jour, après le début de la Commune de Paris

J'aimerai toujours le Temps des Cerises.
J'aimerai toujours le Temps des Cerises. © Radio France / Antoine Chao

Non, la Commune n'est pas morte, et un chant de la Commune a résonné de nouveau au pied de la butte Montmartre en ce jeudi18 mars. Une chanson écrite en 1871 pendant la Commune de Paris  par Mme Jules Faure, Communarde ou plutôt "Communeuse" comme préférait se nommer Pélagie Daubain et chantée sur la musique de La Marseillaise de Rouget de l'Isle et reprise aujourd’hui par Nawel Dombrowsky pour l’inauguration de l’exposition itinérante « Nous la Commune » de l’affichiste et illustrateur Régis Léger alias Dugudus et de l’historien Hugo Rousselle, cinquante figures ressuscitées parmi la foule des insurgés de 1871. Avec la complicité de Mathile Larrère spécialiste des mouvements révolutionnaires, on y croisera la belle Mme Faure chansonnière entre Louise Michel et Gustave Courbet de plein pied pour protéger les canons de la Garde nationale.

Battons la mesure avec Les Brigades Louise Michel pour un "Chœur Sauvage" place du Tertre et le pavé avec l’Association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 qui a rassemblé, un millier de personnes du côté de la Bastille. Ludivine Bantigny en était  pour faire vivre la Commune au présent.

Régis, Hugo et les Communeux.ses
Régis, Hugo et les Communeux.ses © Radio France / Antoine Chao
  • L’expo « Nous la Commune » sera bientôt installée sur grilles de l'Hôtel de Ville de Paris, et de la  Mairie du 3e du 2 avril > 18 avril 
  • Grilles de la gare de l'Est du 20 avril > 9 mai 
  • Grilles des Buttes-Chaumont 11 mai > 27 mai
  • Le livre « Nous La Commune » est disponible en commande par ici
  • La Commune au présent : Correspondances par de-là le temps de Ludivine Bantigny est sorti aux éditions la découverte

Merci à Emmanuelle Veïn pour la lecture. 

Réalisation : Charles De Cillia

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