Dès le 23 avril, la Neutralité du Net sera enterrée aux Etats-Unis. Mais certains Etats ne l'entendent pas ainsi. Washington vient de légiférer pour empêcher les fournisseurs d'accès à Internet de bloquer ou de ralentir l'accès à n'importe quel contenu sur le web.

Manifestation fin février à Washington pour la défense de la Neutralité du Net
Manifestation fin février à Washington pour la défense de la Neutralité du Net © AFP / WIN MCNAMEE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA

Souvenez-vous en décembre dernier, la FCC, le gendarme des Télécoms américains, décidait de supprimer la neutralité d'Internet, une réglementation qui, pour faire simple, empêchait les opérateurs Télécom de privilégier l'accès à un site internet plutôt qu'à un autre. 

L'Etat de Washington a décidé de faire un pied de nez à la FCC et son président Ajit Pai puisque son gouverneur a annoncé il y a deux jours avoir signé une loi qui interdit aux fournisseurs d'accès à Internet de bloquer ou de ralentir l'accès à n'importe quel contenu sur le web. "Aujourd'hui nous entrons dans l'histoire. Washington est le premier état à préserver un Internet Ouvert" a déclaré Jay Inslee, le gouverneur de Washington. Une quinzaine d'Etats aurait des procédures similaires en cours. On ne tue pas comme ça la neutralité d'internet. 

Direction maintenant Genève où en ouverture du salon internationale de l'Automobile, Renault a présenté hier sa vision du taxi du futur. Un concept car nommé EZ-GO. Il s'agit d'un véhicule électrique sans chauffeur capable d'accueillir jusqu'à 6 personnes. Sans volant, ni pédale cette grosse berline dispose de larges baies vitrées, les passagers y entrent sans se baisser par une grande ouverture à l'avant du véhicule et peuvent s’asseoir ensuite sur une banquette en U. 

Un véhicule aux performances assez limitées puisqu'il ne dépassera pas les 50 kilomètres heures. Mais pas besoin de plus puisque son but est de circuler en ville. Des taxis que l'on commandera via un smartphone et que l'on partagera avec d'autres utilisateurs. Le constructeur automobile français table sur une commercialisation en 2022. Un autre Français Navya s'est déjà lancé dans la course, citons également les mastodontes Uber, Tesla ou encore Google. 

Lui s'appelle Flippy et sa passion c'est de retourner les steaks hachés. Après un an d'entraînement, ce robot composé d'un bras articulé avec une spatule au bout vient de commencer à travailler dans un restaurant californien de la chaîne Caliburger. 

Grâce à des capteurs 3D, de l'imagerie thermique et une intelligence artificielle il sait quand il doit retourner la viande puis la retirer. Pour le patron de cette chaîne de restaurant, il ne s'agit pas de remplacer les cuisiniers mais d'accomplir un travail plutôt désagréable et répétitif. Pour le moment, Flippy est assez "monotâche". A part retourner sa viande, il ne fait pas grand chose d'autre. C'est un employé du restaurant qui dispose les steaks hachés sur le grill puis les tranches de fromage et qui confectionne enfin les hamburgers. Flippy est pour le moment en période d'essai. Si c'est concluant, le patron de la chaîne de fast food espère installer rapidement ce robot dans une cinquantaine de ses restaurants.  Son prix : 60 000 dollars.

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