Grâce à la très forte mobilisation des internautes chinois, Weibo a finalement annoncé hier qu'il ne supprimerait pas les contenus homosexuels comme il l'avait annoncé quelques jours plus tôt.

En signe de protestation, les internautes ont mis des photos d'eux avec leur partenaire ou des drapeaux arc-en-ciel
En signe de protestation, les internautes ont mis des photos d'eux avec leur partenaire ou des drapeaux arc-en-ciel © AFP / STR

Avec ses 400 millions d'utilisateurs mensuels, Weibo est un des plus grands réseaux sociaux chinois. Il mélange Twitter, Instagram et Youtube. Vendredi dernier, il a annoncé  sur son blog officiel changer de ligne directrice pour créer un environnement plus "harmonieux". Pour cela, il a décidé de lancer une grande campagne d'assainissement de la plateforme. Campagne de trois mois qui prévoyait de supprimer les contenus, les textes,  photos, vidéos, dessins animés comportant des violences sanglantes, de la pornographie ou... des contenus homosexuelles. 

Des centaines de milliers de réactions.

Associé au MotClé #JeSuisGay, les internautes chinois ont exprimé leur indignation tout le week-end, rappelant que l'homosexualité n'était plus considérée comme une maladie mentale depuis 2001, postant des photos d'eux avec leur compagne ou compagnon de même sexe. Devant l'ampleur de la contestation, le mot clé a fini par être banni et le mot "homosexualité" a été selon la BBC le plus censuré sur le réseau social ce week-end. Finalement Weibo a changé d'avis et posté hier matin un nouveau message déclarant que son nettoyage «ne s'appliquerait plus au contenu homosexuel» et remerciant tout le monde pour ses suggestions. Si certaines associations LGBT chinoises ont salué ce volte-face, d'autres demandent des excuses officielles du réseau social. 

En Grande Bretagne, la police britannique utilise une photo pour arrêter un dealer.

Tout a commencé par la découverte par la police de la ville de Bridgend, petite ville du Pays de Galles, d'une photo dans le téléphone d'une personne arrêtée. Une photo où l'on peut voir un sachet d'ecstasy, des petites pilules jaunes, blanches, rouges portant le nom d'Ikéa ou Skype. Sous ce petit sachet transparent, on distingue des doigts. La photo avait été envoyée via la messagerie instantannée Whatsapp par un dealer à ses clients afin de leur montrer la marchandise disponible. "Ces gars utilisent la technologie pour ne pas se faire prendre, nous devons nous adapter" a déclaré un des officiers. En zoomant dans la photo, la police scientifique a pu analyser des bouts d'empreintes digitales et les comparer avec celles du principal suspect et cela correspondait selon les autorités. La police peut remercier la qualité des caméras des nouveaux smartphone

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