La semaine dernière, j'ai fait du babysitting un peu particulier... Du babysitting de Tamagotchi !

Vous vous rappelez de cette petite créature virtuelle qui sévissait dans les cours d’école en 1997 ?  Vingt ans après, il est de retour.

C’est un petit jouet de la taille d’un porte-clé sur lequel s’affiche, avec de bons gros pixels, la bestiole. Et celle-ci vous réclame plusieurs fois par jour, parce qu’elle a faim, avec un vieux bip bip bien rétro. 

Bandai, qui a lancé le Tamagotchi, a décidé que la version 2017 serait une version simplifiée, avec moins de choses à faire.

Bandai explique que ce produit n’est pas destiné aux enfants. Mais aux adultes, en tout cas ceux qui ont connu, petits, la tamagotchi-mania. Et comme ces adultes travaillent, il ne fallait pas un tamagotchi trop exigeant, qui demande trop d’attention, qui piaille pendant les réunions. C’est donc un pur produit nostalgie, destiné à conquérir le cœur – et le portefeuille, bien entendu – des jeunes adultes et non plus des enfants.

Et Bandai est loin d’être le seul sur ce créneau. Nintendo, par exemple, joue ces derniers temps à fond la carte de la nostalgie. L’entreprise a ressorti cet automne la Super Nes, console culte des années 90. Et on se l’arrache.

Dans ce contexte, eh bien même ce qui est nouveau sent le vieux ! Il y a par exemple toute une flopée de nouveaux jeux indépendants, qui sont conçus à l’ancienne, à base de gros pixels et de musique rétro. Et certains vont même sortir au format cartouche !

Et même Netflix, qui incarne quand même l’innovation et la modernité, eh bien son dernier carton, c’est quoi ? C’est Stranger Things, dont la deuxième saison est sortie la semaine dernière. 

C’est un énorme hommage à cette culture pop des années 80, aux gamins geek de l’époque, ceux qui sont grands aujourd’hui, qui regardent la série et qui sont, en fait, les premiers à avoir vraiment grandi avec les jeux vidéo.

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