" En Afrique quand un vieillard meurt c'est une bibliothèque qui brûle." La célèbre formule prononcée en 1962 par Amadou Hampâté Bâ à la tribune de l'Unesco indique le sens de la démarche qui a guidé toute son ouvre : sauver de l'oubli la tradition orale africaine.

Portrait de l'écrivain malien Amadou Hampâté Bâ (1901-1991) pris à Paris, le 12 avril 1975, lors de la remise du prix littéraire d'Afrique Noire, pour son livre "l'Etrange destin de Wangrin".
Portrait de l'écrivain malien Amadou Hampâté Bâ (1901-1991) pris à Paris, le 12 avril 1975, lors de la remise du prix littéraire d'Afrique Noire, pour son livre "l'Etrange destin de Wangrin". © AFP / AFP

Dans Ça peut pas faire de mal, portrait d'Amadou Hampâté Bâ, écrivain et ethnologue malien, défenseur de la tradition orale, notamment peule, à travers ses livres comme Amkoullel l'enfant Peul, et bien d'autres.

Comme ces mémoires d'un enfant peul dans le Mali du début du siècle qui sont à la fois un formidable roman d'aventures et un livre de sagesse où Amadou Hampâté Bâ, raconte avec humour ses années de formation quand il fréquentait à la fois l'école française et l'école coranique, tout en s'imprégnant des traditions ancestrales africaines.

Mémoires d'un témoin de son siècle et de son peuple : l'histoire de la colonisation africaine vue par un enfant du Mali. Servi par la prodigieuse mémoire des peuples de tradition orale, l'auteur revisite les souvenirs d'une enfance et d'une adolescence bousculée par les événements familiaux et politiques.

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