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À quoi bon être gentil ?

François Pignon
François Pignon © Allociné

R amassez une abeille par gentillesse et vous apprendrez les limites de la gentillesse nous dit le proverbe soufi et il est vrai que dans un monde ultra compétitif et cynique. Qui ne ressemble pas vraiment à l’île enchantée de Casimir.

La gentillesse apparaît bien souvent comme une tare congénitale. Apparaître comme une bonne poire ne flatte pas forcément l’ego. Le gentil passe au mieux pour un naïf. Au pire pour un faible et pourtant.

Voltaire considérait la gentillesse comme un signe d’intelligence et l’empereur philosophe Marc Aurèle comme le plus grand plaisir de l’être humain. Mais comment en est-on arrivé à déconsidérer les personnes altruistes, bienveillantes, respectueuses, animés de belles intentions ? A quoi bon être gentil dans un monde brutal, dans une société qui semble valoriser les filous, les manipulateurs et les cyniques ? Quelles sont les vertus de la gentillesse ?

Voici quelques questions posées ce matin…

Nous intéresserons à quelques gentils du cinéma et puis nous verrons, quand même que les méchants font d’excellents personnages de fiction, pour notre plus grand bonheur. Entre Bobby Ewing et JR, dans Dallas, y a pas photo…

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