A l'avenir, les travailleurs dans l'industrie devraient être mieux protégés.

Aujourd'hui, quelque soit le pays, le cancer est la première cause de mortalité liée à l'exercice du travail. Il y a quelques jours, les gouvernements et les parlementaires européens se sont mis d'accord pour établir de nouvelles limites d'exposition pour les personnes qui travaillent notamment dans les secteurs industriels très sensibles tel le textile, les scieries, les fonderies, les peintures, ou encore l'industrie de la construction.

Établir de nouvelles limites d'exposition permettrait de sauver jusqu'à 100 000 vies dans les cinquante prochaines années. La révision de cette législation européenne était attendue depuis plus de dix ans. Elle prévoit d'établir des valeurs limites d'exposition pour onze nouvelles substances. Une législation plus sévère que justifie le député européen belge Claude Rolin. Interview.

C'est assez rare pour le souligner mais pour une fois tous les syndicats européens n'ont rien trouvé à redire de cet accord puisque la Confédération européenne des syndicats le soutient totalement. 

Dans le reste de l'actualité européenne

  • Emmanuel Macron serait tenté par la suppression des circonscriptions pour les prochaines élections européennes

Un scrutin qui rappelons-le se déroulera en juin 2019. Les euro-circonscriptions actuelles, qui sont en fait de grandes régions créées uniquement pour ce scrutin, ne satisfont pas grand monde. A commencer par le Président de la République qui préférerait un retour aux listes nationales. La dernière fois qu'il y avait eu des listes nationales c'était en 2004. Un choix présidentiel autant par calcul politique que par volonté de re-dynamiser un scrutin qui bat tous les records d'abstention. Pour l'instant, au cabinet de la ministre en charge des affaires européennes, Nathalie Loiseau, on se borne a dire que les arbitrages sont en cours.

  • Dans l'agenda européen la semaine prochaine 

C'est reparti pour un nouveau round de négociation sur le Brexit, dès mercredi. Puis vendredi, David Davis, le ministre britannique chargé du Brexit, doit rencontrer Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union. Des discussions qui font toujours du surplace. 

L'enjeu reste toujours le même : la facture du divorce entre britanniques et européens. Elle est estimée entre 60 et 100 milliards de dollars. Londres est prêt a signer un chèque de 40 milliards. Ce que refuse les européens. On est donc encore très loin d'un accord. 

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