La Hongrie comme la Pologne sont dans le viseur de la Commission européenne parce qu’ils ne respecteraient pas l'Etat de droit.

Union Européenne
Union Européenne © Getty / Simon McGill

Demain, Victor Orban a toutes les chances d’être réélu pour un troisième mandat d'affilée, lors des élections législatives. Son parti le Fidesz est largement en tête des sondages. D'après les projections, le Fidesz devrait récupérer 142 des 199 sièges du parlement.

Victor Orban, ce sont huit années de pouvoir, jalonnées d'initiatives perçues comme des provocations par les défenseurs des droits de l'homme et ses partenaires européens. Il n'est pas le seul. On se souvient que la première ministre polonaise Beata Szydlo a subi les foudres d'Emmanuel Macron il y a quelques mois. La Pologne se met en marge de l'Union européenne sur de nombreux sujets, avait déclaré Emmanuel Macron. Le gouvernement polonais avait été très critiqué, notamment pour sa réforme de la justice. 

Face à ses gouvernements qui veulent s’affranchir très clairement des règles de l'Etat de droit qui fonde le socle de l'union, quelles réponses peut apporter l'Europe? Peut-on les expulser? 

L'Italie se cherche un gouvernement.

Un mois après les législatives, c’est toujours l’impasse. Le président Italien Sergio Matarrella a bouclé cette semaine deux journées de  consultations pour former un gouvernement. Cela s'annonce très compliqué. Luigi Di Maio, le leader du mouvement 5 Etoiles, et Matteo Salvini, son homologue de la Ligue, aspirent tous les deux à devenir premier ministre. De nouvelles discussions se poursuivront la semaine prochaine.

La France prolonge ses contrôles aux frontières. 

Une prolongation jusqu'à fin octobre. La raison, c'est la persistance de la menace terroriste. L’Autriche, qui fait également partie des six pays ayant réintroduit ces contrôles, va également les maintenir six mois de plus. En France, ces contrôles avaient été réintroduits après les attentats du 13 novembre 2015, et reconduits depuis par période de six mois. Contrairement à des contrôles provisoires en matière migratoire, ceux qui concernant les questions de sécurité ne nécessitent aucun feu vert officiel de la Commission européenne.

Outre la France et l'Autriche, l'Allemagne, le Danemark, la Suède et la Norvège pratiquent également les contrôles. 

Une nouvelle liste pour les européennes.

Un attelage hétéroclite autour de la plateforme conservatrice Les amoureux de la France. Une liste qui ira d'anciens élus régionaux du Front National, à l'ex-candidat à la présidentielle Jean-Frédéric Poisson du parti Chrétien démocrate, en passant par Nicolas Dupont-Aignan de Debout la France.

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