Cette semaine le nouveau Premier Ministre Italien Giuseppe Conté a prononcé son discours de politique générale devant le Parlement Italien. Il a confirmé les mesures du contrat de gouvernement entre la ligue et le mouvement 5 étoiles. Un contrat qui inquiète ses partenaires de la zone euro.

Giuseppe Conté s'est montré rassurant en appelant son attachement à la zone euro, il n'empêche que beaucoup d’incertitudes demeurent sur le programme qu'il souhaite mettre en oeuvre. Un cocktail de baisse d’impôts et de nouvelles dépenses qui pourrait se monter à des dizaines de milliards d'euros. Un cocktail qui risque de faire exploser la dette italienne, déjà la plus importante des pays de la zone euro. Question : risque t'on dès lors d'assister dans les mois qui viennent à une répétition du scénario Grec pour l'Italie? L'explosion de la zone euro hante beaucoup d’esprits en ce moment. 

Pour Stéphanie Villers, chef économiste du groupe Humanis, il faut relativiser, car l'Italie n'est pas la Grèce. 

La solution commune sur le problème migratoire, on en est encore très loin. Cette semaine, les ministres de l'intérieur des 27 ont été incapables de se mettre d’accord sur une réforme de l'accueil des réfugiés et son financement.

Une première pour Ryanair.

La compagnie pas vraiment réputée pour avoir une politique sociale vient de reconnaître en son sein deux syndicats de personnels de cabine. Deux syndicats italiens. Un accord signé au terme de 6 mois de négociations. C'est une première pour cette catégorie de personnel chez Ryanair. Ryanair a déjà signé deux accords en Italie et au Royaume Uni mais avec des pilotes. La compagnie reste sous pression car des syndicats portugais, Belges, espagnols veulent obtenir la même reconnaissance. 

Ils ont donné jusqu'à fin juin à la direction de Ryanair pour accepter leurs revendications, sinon, ce sera la grève.

Vers un plafonnement du prix des appels téléphoniques entre pays de l'Union.

A partir du 15 mai 2019 le cout d’un appel passé d'un pays de l'union vers un autre sera plafonné à 19 centimes par minute et l'envoi d’un SMS à 6 centimes. C'est le résultat d'un accord passé cette semaine entre le parlement européen et les 27 Gouvernements. Une bonne nouvelle pour les consommateurs, un an après la fin des frais d’itinérance, ces surcoûts qui étaient payés par le consommateur lorsqu'il téléphonait ou surfait sur internet dans un autre pays de l'Union que le sien.

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