Le déconfinement est en marche mais les frontières européennes sont toujours fermées. Et s'il était possible de voyager en Europe sans bouger de son canapé ? C'est ce que propose la Fédération Française des Maisons de l'Europe, sous le hastag #CanapEurope.

Il y a beaucoup de chose sur le site : des jeux, des activités découvertes, des visites virtuelles des villes européennes en attendant peut-être de pouvoir s'y rendre cet été. 

Comment doit se dérouler la réouverture des frontières ?

C'est la question qui se pose pour les jours à venir. Christophe Castaner l'a rappelé : pour l'instant les frontières avec les pays non-européens restent fermées et il y aura des restrictions au minimum jusqu'au 15 juin dans l'espace Schengen. Pour autant les discussions sur les conditions de la réouverture à la libre circulation sont en cours. Objectif : éviter que les Etats négocient entre eux des accords bilatéraux instaurant des corridors. La réouverture des frontières doit se faire sans discrimination de nationalité a rappelé cette semaine la Commission. Mercredi, la commission doit présenter ses recommandations à l'adresse des Etats sur la levée des restrictions. Des recommandations qui sonnent comme un rappel au droit après la panique qui s'était emparée des Etats en mars dernier lorsqu'ils avaient fermé leurs frontière sans concertation ni coordination. 

En attendant, certains Etats ont décidé de ne plus attendre pour permettre à leurs citoyens de franchir leurs frontières librement. Ce sont les trois pays Baltes. Dès le 15 mai, les restrictions de déplacement entre la Lettonie, la Lituanie et l'Estonie seront supprimées. Les trois gouvernements estiment que le taux de contamination est suffisamment bas pour permettre à leurs citoyens de voyager librement entre les trois frontières, ceci sans obligation de quarantaine.

Dans l'agenda européen cette semaine : le report de l'élection présidentielle polonaise

L'élection présidentielle polonaise qui aurait dû se dérouler aujourd'hui a finalement été reportée. En raison du confinement et de l'épidémie de coronavirus cette date du 10 mai faisait l'objet d’un bras de fer entre le gouvernement conservateur et l'opposition. Le gouvernement souhaitait que ce scrutin se tienne quand même aujourd'hui mais par correspondance. Refus de l'opposition qui craignait des fraudes. Finalement un accord a été trouvé et l'élection pourrait se tenir cet été.

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