Un dossier qui crispe les relations entre la France et ses partenaires : le refus d’Emmanuel Macron d’ouvrir des négociations pour une future adhésion de la Macédoine du Nord et l’Albanie.

Il faut l’unanimité pour valider ce genre de décision. 

La France et les Pays Bas ont dit non. Pas question de commencer à discuter avec ces deux Etats des Balkans. Arguments avancés par la France : il faut qu’ils se réforment davantage. Mais il faut aussi que l’Europe révise son processus de négociation jugé trop bureaucratique et sans visibilité. 

 Il s’agit d’un vieux débat qui agite les européens depuis des années.

Un vieux débat qui n’est toujours pas tranché, entre élargissement et nécessité d‘un approfondissement politique d‘une Europe pas très en forme, sans aucune stratégie concernant les Balkans.

Il y a quelques mois, avant qu’il ne quitte le pouvoir, Alexis Tsipras et son homologue Macédonien avait signé un accord enterrant trente années de conflit. Depuis 1991, la Grèce s’opposait à ce que cet Etat, issu de l’ex-Yougoslavie, porte le même nom qu’une de ses provinces, la Macédoine. La Macédoine est donc devenue la République de Macédoine du nord. Un accord très contesté dans les deux pays. Le refus d’ancrer la république de Macédoine du nord dans l’Europe fait donc craindre aux Grecs un retour des nationalistes au pouvoir.  

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