La commission européenne vient de livrer des pistes pour renforcer la zone euro. Une de ces pistes concerne la création d’un budget de la zone euro.

C’est une piste qu’Emmanuel Macron avait également évoqué pendant la campagne présidentielle. La commission européenne, dans ses propositions présentées il y a quelques jours, reprend donc la balle au bond et souhaite une intégration plus approfondie de la zone euro en créant un ministre de la zone euro et un budget commun. Il faut savoir que les dix-neuf pays qui partagent l’euro représentent les deux tiers de l’économie européenne. Avec le Brexit, leur poids approchera les quatre cinquième.
Certes, un budget commun permettrait de soutenir l’investissement ou financer des mesures d’urgence de lutte contre le chômage quand les États sont contraints à ne pas dépasser leurs déficits.
Mais certains ne voient pas franchement l’intérêt d’une telle création.
Alain Lamassoure membre de la commission affaires économiques et monétaires du parlement européen en parle.

Dans l'actualité européenne

  • En Europe, l’UNICEF reçoit de la part d’un européen son don privé le plus important. C’est un finlandais qui vient de verser ce don : six millions d’euros. Le donateur a pris sa décision après avoir été bouleversé par les photos et reportages sur les conditions de vie de la population en Syrie. Le porte-parole du comité finlandais de l’UNICEF a détaillé la destination des fonds : deux millions d’euros pour la Syrie, un million et demi pour l’aide à l’enfance au Vietnam et en Bolivie. Le reste de l’argent sera utilisé pour de l’aide générale.
  • En Grèce, un florissant trafic d’ovocytes. La raison : les femmes veulent accéder à la maternité à un âge de plus en plus avancé. La majorité des couples commencent à fonder une famille vers 35 ans. La majeure partie des demandes viennent de femmes ménopausées. Quinze à vingt pour cent d’entre elles utilisent les ovocytes d’une donneuse. Et De ce fait, le don d’ovocytes devient un véritable commerce. Officiellement, les donneuses agissent par altruisme, mais en fait les raisons sont purement économiques. La donneuse obtient un dédommagement de 1 200 euros pour un don. Mais elle ne peut pas faire plus de deux dons par an.
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