C'est un sujet qui touche tous les consommateurs européens.

On a tous été confrontés à cette situation d'une machine à laver ou d'un smartphone qui nous lâchent, avec cette étrange impression qu'ils pourraient fonctionner encore de nombreuses années avec un minimum de réparation. Or très vite le constructeur ou le revendeur vous font savoir que l'appareil n'est pas repérable ce qui vous oblige à racheter du matériel neuf. C'est ce qu'on appelle l'obsolescence programmée. 

De nombreux industriels commercialisent volontairement des produits à faible durée de vie, non réparables pour réaliser plus de ventes. Cela entraîne d 'énorme quantité de mise au rebut. Sachant que sept européens sur dix préfèrent réparer leur biens plutôt que d'en acheter de nouveaux, et bien les euro députés se sont emparés du sujet. Ils demandent à la Commission européenne de préparer une loi pour lutter contre l'obsolescence programmée avec à la clé des milliers d 'emplois potentiels dans le secteur de la réparation. 

Pascal Durand député européen écologiste est l'auteur de ce rapport. Si une directive européenne contre l'obsolescence programmée était adopté cela permettrait également de sortir d'une logique de société déchets et du gaspillage...

Bataille en vue sur les règles sociales dans le transport routier européen.

Jeudi, en séance plénière, une grosse majorité de députés européens, toutes tendances politiques confondues a rejeté un texte adopté la veille par la commission transport du parlement. Ce texte, c'était un mandat pour aller négocier avec les Etats de nouvelles règles sociales pour les chauffeurs routiers. Ces propositions voulues par les pays de l'Est de l'Europe mais aussi l'Espagne et le Portugal ouvraient la voie à une concurrence déloyale. Elles auraient entraîné un régression des conditions de travail des chauffeurs. Exemple : il y avait une mesure autorisant le repos en cabine, ce qui est formellement interdit par la cour de justice du Luxembourg, ou encore une seule journée de repos pour six jours de travail autorisés. Un signal clair que les députes européens ne veulent plus de dumping social dans le transport routier.

Le dossier revient en juillet en discussion, mais en séance plénière. Ce s'annonce très chaud dans l'hémicycle. 

Une ville de Suède introduit un permis de mendier.

La ville d'Eskilstuna oblige désormais les mendiants à demander un permis pour faire la manche dans la rue.

Une façon de recenser les nécessiteux et surtout d'identifier d'éventuels Trafics. Le permis coûtera 150 couronnes, environ 15 euros, sous peine d'amende. Le texte pourrait toutefois être jugé anti-constitutionnel.

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