La commission veut revoir les relations entre les lobbys et les institutions européennes, commissaires, membres des gouvernements et parlementaires européens.

A Bruxelles, il y a huit à dix mille représentants de groupes d’intérêts qui travaillent auprès des institutions et qui essaient a des degrés divers d’influer sur les prises de décisions notamment sur la législation européenne.

Pourquoi la commission veut renforcer les règles ? Parce ce que les affaires Nelly Kroes et José Manuel Barroso, dont l’une lorsqu’elle était commissaire avait un compte caché dans un paradis fiscal au Bahamas et l’autre est parti pantoufler chez Goldman Sachs, ont fait prendre conscience de la nécessité de plus de transparence. Actuellement, il y a un registre de transparence qui existe. Les lobbyistes peuvent s’y inscrire, mais il n’y a aucun caractère obligatoire.C’est ce que Sylvie Guillaume Vice-présidente du parlement Européen aimerait changer.

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