La Commission européenne souhaite renforcer la sécurité en Europe.

Mardi, la commission européenne a mis sur la table un certain nombre de propositions avec comme objectif de limiter encore plus les domaines d’action des terroristes. La Commission souhaite que les échanges d’information soient améliorés, que la lutte contre la radicalisation en ligne devienne également plus performante.

Souvent, quand il s'agit d'enquêtes, les autorités se plaignent d'avoir le plus grand mal à accéder à des "preuves électroniques" auprès des acteurs d'internet, en particulier quand elles sont stockées à l'étranger. La Commission européenne a proposé mardi une réforme "révolutionnaire" pour accélérer l'accès à ces données.

Ces nouvelles règles prévoient la création d'une "injonction européenne de production" . Elle permettrait à une autorité judiciaire d'un pays de l'UE de demander directement une "preuve électronique" à un prestataire offrant ses services en Europe, comme Google, Twitter ou encore Facebook. Ces prestataires auraient alors l'obligation de se plier à cette demande, qu'ils soient basés en Europe ou ailleurs, et même si les données sont stockées sur des serveurs aux Etats-Unis. 

Ils devraient le faire "dans les 10 jours, et dans les 6 heures en cas d'urgence", alors que la législation actuelle prévoit un délai de 120 jours, voire de dix mois. D’autres mesures sont également prévues notamment sur le contrôle des armes. 

La préparation des élections européennes.

A gauche, certains proposent l'unité. Le Parti communiste souhaite faire "liste commune" avec les opposants de gauche à la politique d'Emmanuel Macron, Une liste qui incarnerait le choix fondamental de l'humain face à la finance", c’est ce que souhaite le  secrétaire général Pierre Laurent. 

Cela s’annonce tout de même compliqué vu la fraîcheur des relations entre les communistes, les socialistes, les partisans de Jean-Luc Mélenchon et de Benoit Hamon.

Un accord commercial avec la Nouvelle Zélande. 

Pourquoi pas, selon Emmanuel Macron. A l’issue d’une visite en début de semaine de la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern, Emmanuel Macron se déclare favorable à un tel accord entre l’union européenne et les Néozélandais.

Mais attention cet accord, selon le Président de la République, devra être "cohérent" avec les principes sociaux, sanitaires et environnementaux européens. 

Programmation musicale
  • Thomas FERSEN

    LE BAL DES OISEAUX (EDIT RADIO)

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