L'enseignement de l'Europe à l'école connait des défaillances. C'est le constat que dresse un rapport que publie l'institut Jacques Delors.

Ce rapport analyse la prise en compte de la dimension européenne dans plusieurs disciplines comme l’histoire, l'éducation civique, la géographie et les langues étrangères, et clairement en effectuant une comparaison des programmes avec l'Allemagne, la Suède, la Pologne, le constat est là : dans l'enseignement en France, les enjeux européens sont souvent relégués au second plan. En histoire, l'approche est souvent très franco-centrée. L'Union européenne est souvent présentée de manière très descriptive et très technique. En géographie, l'espace européen est abordé de façon marginale et au collège aucun chapitre n'est consacré spécifiquement à l'Europe si ce n'est aussi dans une perspective franco-centrée. 

Des manques que Thierry Chopin,auteur du rapport, explique très bien. Le rapport fait un certains nombres de recommandations pour mieux ancrer l'éducation à l'Europe Si vous souhaitez le consulter vous le retrouvez sur le site institutdelors.eu.

Plus d'argent pour l'Europe de la part de la France

L'Assemblée nationale a adopté la contribution de la France au budget de l'Union européenne pour 2021 : montant record de 26,864 milliards d'euros, une progression de 25% par rapport à 2020, notamment à cause du Brexit et de la crise du coronavirus.

Cette contribution survient dans le "contexte exceptionnel" du Brexit, qui oblige à compenser la contribution de Londres au budget européen, et de la pandémie de Covid-19 avec ses conséquences économiques, deux crises qui expliquent la majeure partie de l'augmentation.

En Hongrie, un nouveau président de la cour suprême très controversé

Les députés hongrois ont entériné la nomination d'un nouveau président de la Cour suprême, malgré de vives critiques de la part des magistrats très inquiets de l'indépendance du système judiciaire dans leur pays. Zsolt Andras Varga, 52 ans, a reçu le soutien des deux tiers des membres du Parlement dominé par le parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orban. Cette nomination, pour une durée de neuf ans, a été massivement rejetée par le Conseil national de la magistrature.

Dans l'agenda européen

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se retrouveront jeudi pour un sommet par visioconférence. Il est destiné à faire le point sur l'épidémie de Covid-19

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