Les travailleurs de ces plateformes sont, par défaut, considérés comme des travailleurs indépendants. La Commission travaille à une proposition de directive pour sécuriser leur sort.

Les parlementaires européens ont bien l'intention de participer à ces discussions pour influencer la Commission avant qu'elle ne publie ses propositions. 

Ils proposent notamment un "renversement de la charge de la preuve" : en cas de litige ou pour faire valoir leurs droits, ce ne sera plus aux travailleurs de prouver qu'ils ont une "relation de travail" (contrats, subordination...) avec la plateforme, mais aux employeurs de prouver l'absence de relation de travail. 

Des progrès en cours

Cette semaine Uber a annoncé la création d'un plan de retraite pour ses chauffeurs au Royaume-Uni. Par ailleurs, en mars, la justice britannique a reconnu que les chauffeurs Uber étaient des travailleurs et devaient donc bénéficier de droits sociaux.

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