Quoi de mieux que se mettre dans la peau de quelqu'un touché par les dérèglements climatiques, pour se sentir concerné ? C'est le principe de l'exposition "Nés quelque part", passée par Roubaix, Marseille ou Strasbourg, et en escale à Paris en ce moment.

L’exposition « Nés quelque part », elle est passée par Roubaix, Lyon, Bordeaux, Strasbourg et Marseille avant d’arriver à Paris jusqu’au 24 novembre.
Une exposition dont le principe est de se mettre dans la peau d’un personnage touché - notamment par le réchauffement climatique.

Pendant plus d’1h30, on s’y croirait presque, entouré d’images projetant l’eau turquoise, les cocotiers, avec le bruit des vagues pendant que dans la pièce à côté un groupe est au Cameroun pour parler déforestation au son des tronçonneuses, ou encore un autre au Cambodge où il est question d’agriculture… et à la fin, tout le monde se rencontre et échange.

Apprendre de façon ludique, en se mettant dans la peau de quelqu’un d’autre

… comme l'explique la directrice artistique Cécile Delalande :

Toute la question est de se dire, "qu'est-ce qui va faire que je vais modifier mon comportement ?" C'est quand on a vécu quelque chose, et tout d'un coup, la projection marche et l'empathie se fait et on se rend compte qu'on a tous les mêmes besoins et les mêmes objectifs communs sur la planète. 

Visiblement la technique a marché sur les visiteurs, enfants et adultes, qui m’entouraient

Un jeune visiteur témoigne :

C'est efficace, on est complètement immergé dans la vie de la personne , on voit ce qu'il se passe et ce qu'on peut faire.  
 

Une autre visiteuse :

A la base je n'étais pas concernée par le sujet, je sais que c'est critique et qu'il faut faire quelque chose et le fait de voir un cas précis m'a beaucoup intéressée et donné envie de faire plus de chose pour aider [...] C'est mieux que d'écouter les médias 

► « Nés quelque part », c’est à la cité de l’économie à Paris en partenariat avec l’agence française de développement jusqu’au 24 novembre.

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