On les appelle poliment les habitués. Les mauvaises langues leur reprochent régulièrement de truster le haut des marches au détriment de la jeune génération et de réalisateurs peu connus. Cannes, pourtant, sans eux, n’aurait pas la même saveur. Merci les vétérans! Merci de nous faire rêver depuis tant d’années ! Et merci de nous offrir cette année encore les films les plus excitants de la quinzaine.

Ken Loach
Ken Loach © Radio France

Ken Loach, le recordman

Trente ans qu’il filme les pauvres en Angleterre. Véritable sismographe de la société, Ken Loach, 80 ans, est en competition ce vendredi 13 mai avec son nouveau film I,Daniel Black. Le parcours d’un chômeur malade confronté aux tracasseries de la bureaucratie. Annoncé comme le dernier film du réalisateur qui détient le record du nombre de selections sur le festival avec 18 films présentés, dont 13 en compétition. Palme d’or en 2006 avec Le Vent se Lève Ken Loach a aussi reçu plusieurs fois le prix du jury. En 1990 (Secret Defense), en 1993 (Raining Stones) et en 2012 (La Part des Anges).

Woody Allen de retour à Cannes
Woody Allen de retour à Cannes © MaxPPP

Woody Allen, le roi des cérémonies d’ouverture La photo a déjà fait le tour du monde. Kristen Stewart, Blake Lively et Jessie Eisenberg sur le tapis rouge de la cérémonie d’ouverture de la 69ème édition, et au milieu d’eux Woody Allen, 80 ans. Autre habitué du festival avec un total de 14 films présentés hors competition. Il a reçu également en 2002 une palme d’honneur.L’avis du jury, Arnaud Desplechin Le réalisateur Arnaud Desplechin, dans le jury de la 69ème édition du festival a bien voulu se prêter au jeu “Merci les vétérans”. Son coup de coeur Les Gens de Dublin de John Huston, d’après le roman ee James Joyces, sorti en 1987 alors que le réalisateur était malade. Il est décédé peu de temps après. Son film reste un chef d’oeuvre du cinéma.

L'extrait de BO

Steven Spielberg sera à l’affiche de Cannes demain. Spielberg qui sur le plan musical n’a fait que quelques rares infidélités à son compositeur fétiche, John Williams. Et parfois avec bonheur comme en 85 pour la Couleur Pourpre, musique confiée à Quincy Jones, le film s'ouvre par Miss Celie's blues par Tata Vega

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