• Eva Bettan

Cannes côté business : Acheter et vendre des films

Ils n’ont qu’une seule hantise. Rater LA pépite. Le film qui fera le buzz au moment de sa sortie. Celui que tout le monde commentera sur les réseaux sociaux. Celui que tout le monde voudra voir.

Et oui, Cannes, c’est aussi du business. Acheter et vendre des films. Parfois au prix fort. Le marché du film est un endroit où il arrive parfois de perdre ses nerfs. Trop depression, trop d’enjeux.

“Le cinéma est un art, par ailleurs c’est une industrie”

Malraux avait raison. Un film, ça s’achète et ça se vend. Sur le marché du film, il faut donc avoir du nez, des jambes, pour coiffer ses concurrents au poteau. Et aussi un chéquier. Les transactions se font la plupart du temps sur la base d’un scénario ou sur le nom d’un acteur.

A la recherche du cochon truffard

Et puis il y a l’élu. Cet acheteur capable de dénicher l’aiguille cachée dans une botte de foin et capable surtout d’entrainer les autres acheteurs dans ses choix. Une sorte de leader d’opinion auquel le milieu a donné un petit surnom très imagé “le cochon truffard”.

  • La B.O. par Patrick Cohen

Et puis dans le cadre de Cannes Classics aujourd'hui, la projection en copie restaurée de Dragées au poivre , film de Jacques Baratier de 1963. Dans lequel on pouvait entendre Guy Bedos et Sophie Daumier, une chanson de Serge Rezvani.

L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.