Dans cette émission adaptée d'un format américain, trois experts en construction conçoivent et fabriquent des cabanes hors-normes un peu partout en France. Quand un rêve d'enfance côtoie un vrai truc de grandes personnes : les travaux !

Des cabanes ! Mesurez-vous la force d’évocation de ce simple mot ? Quand je dis « cabane », tout le monde a déjà l’esprit dans les arbres. On accroche une planche à une branche avec un petit morceau de ficelle. On est en plein milieu de la forêt ou au fond du jardin. Ou caché sous la table de la cuisine, tout simplement, avec une couverture en guise de mur... La cabane, c’est un rêve d’enfance retrouvé. RMC Découverte l’a bien compris, qui a lancé récemment une nouvelle émission : "Constructions Sauvages" !

Trois hommes hauts en couleur

C’est l’adaptation d’un format américain, "Building Wild". La version américaine a d’ailleurs été diffusée sur RMC Découverte et face au succès, la chaîne a décidé d’en faire une version française. Les vedettes de l'émission, ce sont trois experts en construction, qui ne ressemblent pas du tout à des animateurs ! Et je dois dire que ça fait du bien, de voir à la télé des profils qui sortent un peu du cadre ! Manu, le chef de chantier, toujours une casquette vissée sur la tête et des immenses sweats à capuche, est un ancien de Fort Boyard (mais on ne le voyait pas, il faisait partie des équipes en coulisses). Arnaud, avec ses dreadlocks et ses chemises de bûcheron, est cordiste : il travaille en hauteur pour des travaux difficiles d’accès. Et Attila, mon préféré, avec son chapeau de cow-boy et son immense barbe : il est menuisier, c’est celui imagine la déco intérieure des cabanes, le plus souvent avec des objets de récupération. 

Une cabane norvégienne dans la Drôme

Nos trois gaillards vont donc chez des gens qui veulent une cabane exceptionnelle, un peu partout en France. Dans l’un des deux épisodes qui seront diffusés ce soir, ça se passe dans la Drôme. Max et Inne vivent près de Montélimar avec leurs deux enfants. Inne est Norvégienne, et voudrait une cabane qui lui rappelle son pays... Alors c’est parti pour la cabane nordique ! Il faut d’abord trouver l’emplacement. Ce n’est pas simple parce que le terrain est en pente et le sol argileux. Pour éviter que la cabane ne dévale la pente aux premières intempéries, il faut faire des fondations cyclopéennes ! 

La cabane nordique du couple franco-norvégien dans la Drôme.
La cabane nordique du couple franco-norvégien dans la Drôme. / National Geographic / RMC Découverte

Des fondations quoi ? Cyclopéennes. Ça consiste à faire un trou dans le sol et à y mettre des gros cailloux, en gros. J’apprends plein de mots nouveaux en regardant la télé. Ce qui est magique, dans cette émission, c’est qu’on assiste à la rencontre entre un truc de gosse (la cabane) et LE truc de grandes personnes par excellence : les travaux.  Parce qu’on est très loin de la planche et du petit morceau de ficelle, là. C’est plutôt du gros œuvre. Il faut poser le plancher et monter le châssis, sans parler du bardage : une vraie tannée. Pour ne rien arranger, il pleut des trombes : c’est idéal – comme chacun sait – pour un chantier en extérieur !

Un trône viking !

Mais finalement, la cabane est livrée à temps. Construite en une semaine seulement. Magnifique cabane en bois peinte en rouge, avec un toit pointu. A l’intérieur, un il y a un trône de viking, pour la touche norvégienne : magnifique trône en bois, fabriqué par Attila. Et même un bain norvégien ! On peut prendre son bain chaud en pleine nature parce que l’une des cloisons de la cabane est démontable à l’envie. Le rêve absolu. Mais évidemment, cela n'arrive pas à la cheville de ma cabane sous la table de la cuisine. C'est toujours l'enfance qui gagne ! 

"Constructions Sauvages", sur RMC Découverte, le lundi soir à 20h55 (à partir du 18 mars).

  • Légende du visuel principal: Arnaud, Manu et Attila, les "constructeurs sauvages". © Aucun(e)
L'équipe
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.