En 1867, le 1er patient franchissait les portes de ce qu’on appelait « l’asile » Sainte Anne.

Vue prise le 07 février 2007 d'un des pavillons d'hospitalisation de l'hôpital Sainte-Anne à Paris.
Vue prise le 07 février 2007 d'un des pavillons d'hospitalisation de l'hôpital Sainte-Anne à Paris. © AFP / Joël Saget

150 ans que cet hôpital est effectivement une référence en matière de psychiatrie. Un événement célébré cette semaine.

Pour qui n’est jamais allé à Sainte Anne, il faut savoir que c’est un lieu où l’on pénètre par une longue allée bordée d’arbres, qu’on y trouve plusieurs jardins et une cour d’honneur impressionnante. Une aération architecturale peut-être censée apaiser les souffrances des patients...

Grande modernité

C’est aussi le siège du Groupement Hospitalier de Territoire Paris - Psychiatrie Neurosciences qui traite aujourd’hui 77 000 parisiens par an.

Difficile d’imaginer aujourd’hui que cet hôpital, au cœur de la capitale, entre Denfert-Rochereau et la place d’Italie, était considéré il y a 150 ans comme à la campagne, hors de Paris. Alain Mercuel, psychiatre, président de la communauté médicale d ‘établissement de Saint Anne, répond aux questions de Danielle Messager.

Interview

La semaine du dépistage du cancer de la peau

A partir de lundi, le syndicat des dermatologues organise la semaine de dépistage des cancers de la peau : dépistage gratuit, avec une prise de rendez-vous qui se fait en ligne en allant sur dermatos.fr. Un petit bilan avant de s’exposer au soleil, c’est peut être pas mal…

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