Voir la vie en rose, ne regarder que le côté positif des choses…

Le cerveau a tendance à privilégier les bonnes nouvelles
Le cerveau a tendance à privilégier les bonnes nouvelles © Getty / Pete Saloutos

Plutôt que rabâcher nos échecs, nos incapacités, nos erreurs... Quel rêve ce serait de voir le monde du bon côté. Un rêve ? Peut-être plus concret que cela.

Une équipe de chercheurs vient de faire paraitre cette semaine des résultats dans la revue « Nature Human Behaviour », qui démontrent que le cerveau a tendance à privilégier les bonnes nouvelles. Après tout, une question de survie peut-être.

Stéfano Palminteri signe cette étude. Chercheur à l’Inserm, à l’École Nationale Supérieure dans le domaines des neurosciences cognitives, il travaille sur les bases cérébrales des différents comportements de l’homme. La question est de savoir si on apprend effectivement de ses erreurs. Danielle Messager, journaliste à la rédaction de France Inter, l'a rencontré.

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