Pendant les quelques semaines qui nous séparent de la fin d’année, les carnets vont à la rencontre de toutes les régions au travers de rencontres toutes aussi inédites les unes que les autres.

Notre premier interlocuteur nous conduit en Bretagne  où  il  conçoit  des  moteurs  électriques  pour  bateaux.  Un  concept 100% français à l’inverse des modèles qui existent sur le marché mais qui sont tous d’importation. 1er invité donc de ces Carnets, Rémi Champeaux, fondateur de HY Génération

Ensuite nous nous rendrons à Poitiers à la rencontre d’un  jeune  chef  d’entreprise  qui  a  choisi  le  pseudonyme  de  Monsieur Courgette. 2nd invité de ces Carnets, Michaël Dehnin, créateur de Monsieur Courgette.

Il n’est pas déplacé de parler de la mort dans un contexte où elle est présente quotidiennement  à  commencer  par  le  décompte  des  victimes  du  virus.  Il existe toutefois différentes façons d’aborder cette fatalité. Celle que propose la  coopérative  funéraire  de  Rennes  est  bien  particulière.  Sa  première particularité  est  son  statut  de  coopérative,  c’est-à-dire  qu’elle  prend  en charge l’intégralité des services d’organisation des obsèques dans une gestion  désintéressée.  Les  bénéfices réalisés  par  la  coopérative  sont  réinvestis  dans son  fonctionnement.  Son  pouvoir  est  exercé  démocratiquement  par les  140 sociétaires à l’origine de sa création. Elle intervient aussi en amont et en aval du décès. En amont pour soutenir les familles dans la préparation au deuil et en  aval  pour  accompagner  les  familles  dans  leurs  démarches.  Inspiré d’expériences nées au Québec, ce type de coopérative a vu le jour pour la première fois en France en 2016, à Nantes. Cette coopérative a d’ailleurs été le  partenaire  du  projet  rennais.  Pour  préciser  les  intentions  d’une  telle organisation, il suffit de lire les objectifs de la coopérative: «Les entreprises de pompes funèbres créent de la valeur sur la vente des produits du fait de leur modèle économique. La coopérative va, elle, centrer sa valeur autour du service à la personne, l’accompagnement et l’organisation de la cérémonie (...) oui le funéraire pourrait être plus écologique. Oui  il est possible  de mutualiser des outils et des emplois. Oui nous avons le droit d’avoir le choix entre un groupe affilié à des fonds de pension, une franchise indépendante et une coopérative». Des arguments très convaincants.

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