De la solidarité à tous les étages dans cette édition.

Solidarité  jeunes avec la très belle association Le choix de l’école qui mérite d’être connue de toutes et tous pour  le travail de recrutement d’enseignants de zones prioritaires qu’elle  organise. 

De la solidarité  culturelle avec une étrange compagnie qui agit et régale malgré les  règles sanitaires du côté de Nîmes et enfin solidarité sociale avec  l’association lyonnaise Kozoku qui pallie l’énorme déficit en ville de  logements pour les familles monoparentales. Une question dont Laurent  Grzybowski s’est emparée pour un article dans les pages numériques de La  Vie

La solidarité version  culturelle. C’est à Nîmes que nous la trouvons avec une étrange  compagnie qui a pris le nom de Dynamogène en 1995. Le slogan de cette  compagnie de théâtre de rue est : « des spectacles pires que des rêves  de gosse ». Parmi les inventions de ces ouvriers saltimbanques, il y a  eu par exemple la Grande roue soit une roue de 4 mètres de diamètre dans  l’esprit fête foraine désuète et hamster humain. Rien que la  description traduit l’esprit qui règne chez ces gens-là. Il y eut encore  Monsieur Culbuto, spectacle donné dans 35 pays et usé à la corde par  près de 1000 représentations et puis, depuis an, c’est l’arrêt complet  des machines. Pourtant dans cette combinaison qui tient des Deschiens,  de Zic Zazou ou du Royal de Luxe, on continue à inventer coûte que  coûte. C’est ainsi que sont nées les brèves d’atelier en février  dernier. Inspirés des brèves de comptoir, les comédiens jouent sur la  gestuelle d’un atelier, un vrai, celui de la compagnie, avec son bazar  de clés, de marteaux et de perceuses. La Chaîne Youtube créée à cette  occasion met en ligne une vidéo par jour d’une durée d’une minute trente  en moyenne. Entre dérision et poésie, on découvre une danse improvisée  avec un diapason géant ou une compétition de perçage de trous. Je laisse  la parole aux ouvriers des arts : « D’abord pour passer le temps, cette  joyeuse occupation est finalement devenue un moyen d’exister en cette  période de disette culturelle. Même si nous ne croyons pas en  l’alternative numérique pour compenser et encore moins pour remplacer  les sorties dans la rue, on s’est quand même lancé pour s’amuser et  régaler notre public ».  Et puis, ils nous le promettent chez Dynamogène  : « dès que les nuages se seront dissipés, nous vous proposerons une  soirée sous les étoiles avec la projection de nos vignettes+ des  inédites+ le bêtisier+ buvette et paëlla. On a hâte d’y être.  

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