Pour ouvrir cette semaine, nous allons saluer les 20 ans d’existence des Amap, ces associations de producteurs qui proposent des paniers de légumes et de fruits de saison aux consommateurs soucieux de manger local et de qualité.

Denise Vuillon et Daniel furent les premiers à installer une AMAP en Provence, l'AMAP des Olivades

Nous visiterons un refuge  exceptionnel d‘animaux sauvages, le Refuge de l’Arche en Mayenne dont la  particularité est de donner à des personnes sans emploi la chance de  redémarrer dans la vie. Hugues Lemercier, Hugues Lemercier. Directeur du Refuge de l'Arche à Saint-Fort est notre second invité.

J’aime  beaucoup la présentation que les membres de l’association rémoise  « les  bons restes »  font de leur initiative : « Des petits choux attristés  de voir les chiffres du gaspillage alimentaire. Cependant on a décidé  que les carottes n’étaient pas cuites et on plein d’idées pour agir et  sensibiliser  le grand public ». L’association qui a vu le jour en novembre 2016 est partie du mouvement disco soupe à Reims. Ce mouvement  lancé à Paris en 2012 consiste à investir l’espace public en proposant  des soupes composées de légumes invendus en interpellant un large public  sur ce fameux gaspillage alimentaire. A Reims, l’équipe associative qui  se dit avoir la patate et la banane (on continue) organise des cantines  éphémères et des ateliers bOco à savoir des demi-journées au cours  desquelles les invendus glanés sont mis en boîte avant d’être vendus par  l’association. Elle organise également des ateliers pédagogiques afin  de faire connaître les techniques de conservation. Le nouveau projet est  d’ouvrir une cantine associative anti-gaspi qui fonctionnera à prix  libres avec des produits invendus et hors-calibre. Pour ce faire, comme  l’écrit Marie-Luce, l’association est à la recherche d’un local à Reims  et entame actuellement une campagne de financement participatif après  avoir reçu pendant 4 mois une aide de la DRAAF (direction régionale de  l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt), aide qui a permis de  financer un premier poste et de faire avancer le projet. Le lieu,  lorsqu’il sera trouvé et aménagé, sera ouvert à toute initiative liée à  l’alimentation et aux enjeux environnementaux. Pour marquer son ancrage,  l’association a rejoint le réseau national des cafés culturels et des  cantines associatives. Visiblement il y a une grosse motivation du côté  de Reims.  

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